Un, deux, trois, (on recommence??? Naaa je suis lancée alors chuuuut ouvrez les nyeux)
Je me rends compte petit à petit que ce blog reflète un peu les eaux que je traverse en ce moment, j'ai l'impression d'être seule et je me noie dans un charabia narcissique, en oubliant de tendre les bouées que vous me tendez...
Mais ce soir, j'ai envie de prendre mon temps, de jeter mes cahiers et d'arrêter de ressasser mes petits problèmes de rien, parce que dans le fond ce n'est pas le plus important.
Quand je les regarde, ces photos, je rigole toute seule, le vrai rire qui sort sans que l'on s'y attende, comme si la photo était animée, je revis ces instants plaqués dans l'immortel pour mieux me sentir vivante.
Je pense au passé, et ça me fait mal. Car mon passé, mon présent, mon futur, c'est vous.
J'avoue que ces derniers temps je délaisse mes blablatages, non que ça vous manque de lire mes pavés, mais cela ne m'empêche pas de penser à vous.
Depuis combien de temps on n'a pas tous été réunis pour raconter des conneries sans que personne ne soit mis de côté, depuis combien de temps n'a-t-on pas fait ces soirées interminables où on ramassait Florence sur le trottoir (désolée de la dénonciation ^^)
J'ai la nostalgie de vous, j'ai vos empreintes dans la peau, et je vous regarde de loin, grandir et vous amuser, peut être vous éloigner, mais ne perdons pas le Nord, j'ai tendance à être tenace.
Je pense que sans vous, je ne serais pas ce que je suis, je n'aurais sans doute pas cette confiance en moi qui impressionne les gens, peut être serais-je moins moralisatrice, peut être que je ne m'exprimerais pas autant vestimentairement parlant... Mais ma force, c'est vous, tous ces instants où on s'est vus démoralisés les uns après les autres, ces moments où paf on a mal, on craque, alors pourquoi se cacher pour pleurer ?? On a pleuré, on a rigolé, on a fait des conneries, le bac c'est bien génial en fin de compte...
Aujourd'hui, mes clémentines sont en manque de décoration, je n'ai plus l'occasion d'imiter la prof de philo, personne pour rire à mes bruits suspects, et les moqueries ne sont plus ce qu'elles étaient, parce que personne n'a aussi bien que vous l'art d'enchaîner.
L'amitié, ça prend du temps, comme les relations amoureuses pour se stabiliser, mais vous êtres ancrés, vous pendez à moi comme un cadenas à une chaîne, et j'ai aucune envie de trouver la clef.
J'ai envie de me plaindre de mes foirages sentimentaux avec Sae, j'ai envie de dormir et de faire des cochonneries avec Flo, j'ai envie d'écouter Yasmine raconter ces histoire abracadabrajamaisbarbantes, j'ai envie d'emmerder Thomas jusqu'à ce qu'il craque et me dise ta gueule, j'ai envie d'entendre Léa râler pour un rien, je veux me foutre de la gueule des péquenots tout vilains de Moulins avec Béné, j'ai pas envie de grandir !!!
Grandir, évoluer dans la plus belle des villes de France, c'est le rêve, mais sans vous Paris n'a pas la même saveur.
Nos découvertes, nos joies et nos peines, je veux qu'elles passent dans chacun d'entre nous, pour ne pas vous perdre, pour comprendre ce qui se passe dans votre tête, pour que j'arrête de devenir parano à ne penser qu'au passé et à l'oubli.
Oui, j'ai eu peur, j'ai peur et j'aurai ces peurs subites mais stressantes qui me disent que votre vie sans moi est la même, je suis égoïste je sais, mais j'ai envie d'avoir ma place, un bout de moi qui vous colle aux basques comme un vieux malabar, juste pour vivre à travers vous.
Je suis qu'un pauvre poisson qui tourne en rond dans un bocal de question, vous êtes mon escapade, mon oxygène dans un monde qui perd la boule.
Si je dois me ridiculiser au romantisme, l'essentiel, la base, c'est vous. Vous me manquez, mais ces mots là je sais pas les dire, ou alors je m'énerve et je garde tout derrière mes idioties. Je parle trop, je ris trop fort, je suis moqueuse et j'emmerde ceux qui se moquent encore de mon look, mais ce qui me ferait le plus mal, c'est qu'on ose vous toucher.
Ca je ne le supporterais pas, j'essaie chaque jour qu'on nous accorde ensemble de vous donner ma pêche, ma joie de vivre et vous montrer que la vie, c'est un truc de ouf (même que j'aime pas cette expression)
Sans vous l'écriture serait au placard, mes fans je veux les garder, même si j'ai peur de décevoir. Je sais que vous, quoi qu'il arrive, je ne vous décevrai pas, parce que dans le fond vous êtes les seuls à me connaître, en vrai, quand je ne joue pas à être la folle de service.
Je vous emmerde, je vous taquine, je vous aime bande de morues salées c'est tout :p
(mode émotion poissonneuse off)
Alors j'attends le weekend prochain, ces jours qui m'attirent depuis si longtemps, je veux des discussions sans fin, je veux donner mon avis sur tout, que tout se dise et que rien ne reste dans nos esprits, parce que l'amitié pour moi c'est ça, être franc, dire les choses sans détour, pour montrer à quel point on tient au bonheur de l'autre.
Ce soir je ne déguise rien, je ne veux pas jouer avec les mots pour ne pas que vous perdiez le fil, je me mets à poil, je prends pas mal de risques ces derniers temps, même si je sais que la plupart d'entre vous ne liront (jamais) cet article. Si tout doit disparaître, je veux que ne subsiste une tâche colorée, visible à vie sur votre petit c½ur, qui lui donne une bonne secousse lorsque vous n'allez pas bien.
J'allais mal, je vais mieux, je commence à voir ce qui compte vraiment, je veux faire un gros câlin à tout le monde en arrivant, même si c'est pas mon genre, même si le contact physique non sauvage m'effraie XD, je veux pas que ma plume souffre, je veux que Sae arrête de ruminer, je veux que Touma soit sûr de ses choix, je veux que Léa parle beaucoup plus, je veux retrouver ces conversations avec ma flo, je veux faire mon possible pour aider Béné.
Mais je ne prendrai pas de place, promis ^^ jusque une rafale de passage, avec beaucoup de feuilles de « j'ai envie », ma tendance à l'égocentrisme vous sous entend toujours évidemment ^^. Même si je ne serai pas en petit poney à dreadouilles, et que mon japonais est merdique je ferai des efforts huhu :p
Pour ne pas gâcher votre plaisir de lire mes élucubrations verbales, quelques petits mots charabhimenoiens pour le fun (comprenne qui m'aime !!!)
Sur le papier glacé je vous garde
Quand je m'endors c'est un souffle qui m'apaise
Quitte à tomber je m'accroche à ces souvenirs
Je trottine vers ce futur qui nous tend les bras
Vous fantômes invisibles, énergies de mon âme
Que je ne perdrai pas, tout comme je ne vous perdrai pas.
Et s'il ne doit rester que des fous sur cette terre, alors je prendrai l'avance
Pour être sûre que vous me suivez, pour tout envoyer en l'air
L'espace d'un instant, et rigoler à en crever
Parce que les autres ne comprennent pas le lien,
Ineffables les sentiments qui se tissent et se brodent maladroitement
Au fil de nos parcours qui se croisent et s'entremêlent,
Pour au final donner naissance à une amitié en or.
Cliché pardonne moi.
PS : la photo me fait trop rire, Flo tu manques mais c'est parce que ta beauté faisait honte à la photo des gens pilos XD, je surkiff la serpillière Touma, we are soooo beautiful.
I don't care what they say, Im in love with all of you ^^ (même que je vous parle avant de dormir, de toutes ces choses inimaginables que vous ne voyez pas ici, et que personne ne remarque à part moi T.T)